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La BCNActualités et médiasActualitésLes investisseurs patientent, la société s’impatiente
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Les investisseurs patientent, la société s’impatiente

Finance

19.01.2021 , par Stéphanie Guillod, conseillère Private Banking

Après un début d’année en fanfare, les marchés boursiers ont marqué le pas la semaine dernière. L’énième crise politique en Italie et la forte reprise des cas de contagions l’expliquent.

En effet, alors qu’un plan de soutien à l’économie de 32 milliards d’euros avait été voté in extremis en Italie, deux ministres du parti de l’ancien Premier ministre Matteo Renzi ont démissionné. Ce retrait menace de faire écrouler le gouvernement dirigé par Giuseppe Conte, qui n’est plus certain de pouvoir conserver la majorité au Parlement. La crise politique intervient à un moment où la pandémie sévit en Italie et à travers le globe.

Face à la deuxième vague de Covid, les nouvelles restrictions se multiplient en Europe. En France, le couvre-feu est avancé à 18h, tandis qu’en Autriche et en Allemagne, le confinement est prolongé. En Chine, le gouvernement met sous cloche une région de 5 millions d’habitants dans le nord du pays et la situation reste tendue au Japon et au Brésil.

Effets positifs de la vaccination en février? 

Malgré le début des vaccinations, la courbe pandémique ne montre aucun signe de tassement, pas même en Israël où plus d'un quart de la population a déjà reçu la première injection. Il faut encore un peu de patience pour que les premiers effets des campagnes soient observés. Selon les experts, un effet positif sur le taux de contagions est attendu dans le courant du mois de février. En conséquence, la reprise économique se voit une nouvelle fois être repoussée à plus tard.

On suppose cependant qu’un fort redémarrage conjoncturel prendra place au début de l’été. Des politiques monétaires et budgétaires parfois encore plus expansives soutiendront activement la reprise. Le plan de relance de 1’900 milliards de dollars, présenté jeudi soir par Joe Biden, en est la parfaite illustration. Même si le Congrès ne validera pas l’entier de la facture, il est probable qu’une majorité puisse être trouvée pour un plan de soutien d'une valeur 1’000 milliards de dollars, de quoi redonner un nouveau souffle aux marchés d’actions.

Une version de cet article est parue dans Arcinfo. 

 

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