La BCN Actualites et medias Actualités «La BCN réaffirme aujourd’hui sa volonté d’être présente à long terme au Landeron»

«La BCN réaffirme aujourd’hui sa volonté d’être présente à long terme au Landeron»

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22.03.2021 , par Marie-Laure Chapatte, responsable Communication & Pôle économique

Depuis quatre ans, Jeremy Gaillard est responsable du centre de conseils du Landeron, qui compte 7 collaboratrices et collaborateurs. Il promeut l’humain au cœur d’un univers bancaire de plus en plus numérique. Entretien.

Quelle drôle d’époque: comment la pandémie a-t-elle changé la relation avec vos clients?

Jeremy Gaillard: Les gens sont moins stressés, mais nourrissent parfois des inquiétudes. Ils se posent davantage de questions sur leur avenir, concernant leur prévoyance ou l’opportunité d’acquérir un bien par exemple. Avec une approche émotionnelle, tout à fait normale dans cette situation, nous les avons épaulés pour revenir sur une vue rationnelle de leurs enjeux financiers. La majorité des collaborateurs du Centre de conseils habitant Le Landeron, ils ont une connaissance très approfondie des réalités du terrain. Pendant cette pandémie, ils ont néanmoins encore renforcé l’axe humain de la relation.  

La BCN a réaffirmé le maintien d’un réseau fort dans les régions lors de la présentation de ses résultats annuels. Pour le Centre de conseils du Landeron, c’est une excellente nouvelle?

Effectivement, ce soutien du Conseil d’administration et de la direction est crucial. Nous pouvons ainsi garantir à notre clientèle que nous serons présents à long terme dans la région. En effet, la BCN va encore améliorer ses points de vente, notamment pour parfaire l’accueil et accroître la discrétion, et Le Landeron figure parmi les priorités.

Vous dites être proches de vos clients, mais toutes les banques l’affirment. Comment la BCN se démarque-t-elle vraiment?

Si l’humain et la connaissance de notre interlocuteur priment, les clients bénéficient de toutes les prestations d’une banque universelle. En cas de requête pointue, nous pouvons mobiliser les spécialistes sur place, ce qui est très utile, car les demandes se complexifient. Enfin, la réactivité et la rapidité de décision sont devenues déterminantes dans l’accompagnement bancaire.

Alors, en quoi consiste «l’accompagnement bancaire» en 2021?

Si les opérations bancaires classiques, comme les demandes au guichet, reculent, l’accompagnement a pour objectif de fournir au client une vue à 360 degrés de sa situation financière et de lui permettre d’acquérir un bien immobilier, de mieux planifier sa retraite ou de réaliser un projet qui lui tient à cœur. La pandémie a également accéléré l’adoption des solutions numériques.

Là aussi, on imagine que les clients ne sont pas égaux?

Pour permettre ce virage numérique, nous avons réalisé de nombreuses démonstrations auprès de notre clientèle afin de l’autonomiser au maximum, notamment dans les opérations courantes. A la BCN, nous avons également la chance de pouvoir proposer les principaux moyens de paiements électroniques, commet Twint ou Apple et Samsung Pay, qui séduisent de plus en plus. Nous avons également fait un travail de prévention pour rendre notre clientèle attentive vis-à-vis des tentatives de fraudes nouvelles, corollaires de cet univers numérique. 

Si nous parlons «produits», soyons honnêtes, les comptes épargne ne rapportent plus rien. Quelle solution proposez-vous pour constituer un pécule, par exemple pour les enfants?

Avec les taux d’intérêts à néant, le plan d’épargne en fonds de placement constitue une solution intéressante, notamment pour les enfants. Pour eux, elle est même idéale, car l’horizon temps est alors très long pour faire fructifier ces placements. Des placements flexibles dans des fonds gérés par nos spécialistes et qui ont pour atout supplémentaire une couleur durable.

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