Deux nouvelles politiques publiques
Dans sa stratégie RSE, la BCN a la volonté d’accroitre la transparence en matière de gouvernance pour l’ensemble de ses parties prenantes.
Dans cet esprit, elle met à disposition du public deux nouvelles politiques: politique de lutte contre la corruption et les conflits d’intérêts et politique de lutte en matière de blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Renforcer la conformité
La première détaille les mesures prises à tous les niveaux de la banque pour éviter la corruption et les conflits d’intérêts (gestion des cadeaux, identification et gestion des conflits, etc.).
La deuxième s’intéresse aux mesures permettant de lutter contre le blanchiment d’argent, qui consiste à entraver l’identification de l’origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales dont on sait ou doit présumer qu’elles proviennent d’un crime ou d’un délit fiscal qualifié. Le financement du terrorisme revient à réunir ou mettre à disposition des fonds dans le dessein de soutenir un acte de violence criminelle visant à intimider une population ou à contraindre un Etat ou une organisation internationale à accomplir ou à s’abstenir d’accomplir un acte quelconque.
Un engagement au service de l'éthique
Grâce à une bonne gouvernance, des mesures organisationnelles claires et la formation de son personnel, la BCN veut conduire l’ensemble de ses activités avec éthique, intégrité et en conformité avec les prescriptions légales et réglementaires. Elle s’engage envers ses parties prenantes, la population et le canton de Neuchâtel à conduire une gestion éthiquement correcte.
Politique de lutte contre la corruption et les conflits d’intérêts
Politique de lutte en matière de blanchiment d’argent et le financement du terrorisme