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Nos Montagnes, une région en mouvement!

Economie

11.12.2018 , par Laila Cinotti, responsable Clientèle Entreprises Montagnes

Si la démographie n’est pour l’heure pas un moteur, l’attractivité de ce coin de pays neuchâtelois pourrait reprendre sa marche en avant, poussée par les grands travaux à venir. Tour d’horizon.

En observant le tableau des Montagnes neuchâteloises avec un peu de recul, on constate que ces dernières vont bénéficier de plusieurs projets d’infrastructures d’envergure. Les dates sont fixées, une bonne partie de leur financement est assuré, voilà comment ils vont impacter le paysage et le dynamisme de la région à long terme.

Côté route

Tout d’abord, les travaux de contournement du Locle démarreront en 2021 pour six ans. Budgétée à 480 millions de francs, cette réalisation, une fois achevée, entraînera une phase d’investissements - de l’ordre de 15 à 20 millions - pour la réhabilitation du centre-ville de la Mère commune. Le trafic y sera modéré, la mobilité douce renforcée et une zone de rencontre créée.  L’objectif : que la population gagne en qualité de vie en se réappropriant le cœur de la ville, pour l’heure encore dominé par le ballet quotidien de 25'000 véhicules. 
Les chantiers routiers gagneront parallèlement La Chaux-de-Fonds. La Ville aura également ses routes d’évitement, ses trémies et s’attellera à poursuivre l’assainissement des infrastructures actuelles, tout comme la rénovation douce des Anciens Abattoirs ou la réalisation du Zoo-musée derrière le Bois du Petit-Château.

Côté rail

L’amélioration du réseau pour 1,5 milliard de francs ces prochaines années permettra à la Métropole horlogère de se rapprocher de Neuchâtel. Un accès direct sur Berne en quelque 50 minutes constituera également un atout en matière d’attractivité. Le Locle sera quant à lui directement relié par le rail à Besançon.

Des projets ambitieux

Des perspectives réjouissantes qui expliquent, en partie, que les projets immobiliers se poursuivent également, malgré un taux de vacance important et un parc immobilier historique à rénover. Ainsi, dès que les travaux de la route de contournement du Locle seront achevés, l’ambitieux projet de la plaine du Col-des-Roches pourrait sortir de terre. Baptisé «Les Rives du Locle», il promet une solution mêlant public, privé, un écoquartier, des entreprises, un plan d’eau et des activités commerciales. Après la réhabilitation de l’ancienne Angelus, l’usine Zodiac sera également transformée en 19 appartements, parmi d’autres réalisations. 
A La Chaux-de-Fonds, les projets de logements continuent de foisonner. Le chantier du deuxième îlot, le «A», du plan Le Corbusier, sur l’ancienne gare de marchandises, devrait commencer en 2021. L’investissement atteint ici environ 40 millions de francs. Le quartier de la scierie des Eplatures verra également l’arrivée de nouveaux logements, tout comme les Minoteries, la Serre 37-43, les Prés-Verts, etc.
Ces prochaines années, ce ne sont pas moins de 500 biens nouvellement bâtis qui se profileront sur le marché. Et les autres régions, comme La Sagne avec ses récents immeubles intergénérations, ne sont pas en retard.

L'optimisme est de rigueur

Force est de constater que ces constructions multiples renforcent la pression pour la rénovation des objets anciens. Avec la démographie qui peine depuis trois ans et l’accroissement du taux de vacance, comment le marché va-t-il se comporter? L’optimisme reste de mise. 
En fait, les Montagnes ont des ressources encore cachées, à l’image des châteaux d’eau qui constituent un atout régional majeur. La réalisation de ces infrastructures et de l’ensemble des projets – cités ici ou non - va contribuer à renforcer l’attrait de la région.
En effet, une fois la mobilité assurée, ce qui motive le choix d’un futur habitant, c’est souvent la qualité de vie, la tranquillité, les infrastructures disponibles et évidemment, les niveaux de prix de l’immobilier.

Une version de cet article est parue dans Arcinfo.
 

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