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La sous-traitance des Montagnes neuchâteloises dévoile son savoir-faire

PME

23.03.2018 , par Marie-Laure Chapatte, conseillère économique

L'exposition Technical Watchmaker Show est à visiter jusqu'à mardi 27 mars à La Chaux-de-Fonds. Découverte de ce nouveau salon, pour lequel la BCN est partenaire

«The Show Must Go On», chantait Queen. Et le spectacle continue. Déçus par le sort qui leur était réservé à Baseworld, les sous-traitants horlogers des Montagnes neuchâteloises poursuivent leur show, sous une nouvelle formule. Ils ont uni leurs forces dans un salon sis à La Chaux-de-Fonds et baptisé Technical Watchmaker Show (TWS), dont la BCN est sponsor principal. Une quinzaine d’entreprises prennent part à la première édition de cette exposition, qui accueille les visiteurs professionnels jusqu’au mardi 27 mars dans la cité horlogère, sous un format de portes ouvertes.

L'ouverture comme état d'esprit

Le bus navette de la ligne 1 nous emmène chez Horotec, qui figure parmi les initiants du projet. Ce spécialiste de l’outillage réalise quelque 60% de son chiffre d’affaires à l’exportation. Alors, comme Bâle n’offrait plus des conditions d’accueil adéquates et que l’EPHJ à Genève est pour l’heure plutôt orienté sur les professionnels suisses, le patron de la PME chaux-de-fonnière n’a pas hésité à se lancer. Et les premières journées répondent aux attentes d’Eric Zuccatti, qui y voit également un bel esprit d’ouverture des sous-traitants de la place. «Nous avons un distributeur étranger, du Minnesota aux Etats-Unis, pour être précis, qui a fait le déplacement uniquement pour ce salon, se réjouit le dirigeant. Ceux qui nous rendent visite prennent davantage de temps et concrètement, c’est moins de curieux et davantage de business qu’à Bâle par exemple.»

Pour l’occasion, Horotec a réalisé un joli showroom, qu’il entend conserver par la suite. «On vend du micron, illustre le CEO d’Horotec. Nous devons leur montrer quelque chose de carré, où la qualité est reine.» Une qualité et un savoir-faire qui s’exposent également chez Arrigoni-Laufer, où la ligne de bus numéro 2 fait halte. Ce collectif de six indépendants qui proposent la création de mouvements squelette et de décoration. «Nous nous battons pour que l’artisanat continue de faire la différence auprès des marques horlogères», souligne Olivier Bourquard. Ce véritable passionné plonge ensuite très vite dans des détails techniques sur l’anglage et le chanfrein dont les initiés raffolent.

Objectif: 50 entreprises

Pour cet artisan indépendant, la formule permettant de découvrir l’intérieur des entreprises est intéressante, un peu à l’image de ce qui se fait pour la Journée du patrimoine. Mais, à terme, si l’on souhaite pérenniser le salon, Eric Zuccatti estime qu’il faudra également, en parallèle aux visites dans les entreprises, développer un lieu de rencontre central pouvant accueillir une cinquantaine d’exposants. Dans l’idéal au cœur de la cité horlogère.

Accéder au site internet de Technical Watchmaker Show

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